Rencontres "L’école se livre"


Actualités

  • Mecredi 20 novembre : rencontre Apprendre solidaires, aux côtés des élèves migrants

    Le mercredi 20 novembre à 19 h 30 à la librairie la Nouvelle réserve à Limay, rencontre avec Jean-Pierre Fournier, auteur de Apprendre solidaires, aux côtés des élèves migrants.
    Rencontre gratuite et ouverte à toute set tous.
    Co-organisé par Resf 78, l’Asti de Mantes, la LDH du Mantois, et le syndicat Sud éducation 78.

    Documents joints

  • Jeudi 10 octobre : rencontre avec Gérard Noiriel, Une histoire populaire de la France Limay

    À la librairie la Nouvelle Réserve, 5, rue du Maréchal Foch, 78520 Limay.
    19 h 30 - Entrée libre et gratuite sur réservation auprès de la librairie

    « L’ambition ultime de cette Histoire populaire de la France est d’aider les lecteurs non seulement à penser par eux-mêmes, mais à se rendre étrangers à eux-mêmes, car c’est le meilleur moyen de ne pas se laisser enfermer dans les logiques identitaires.
    La démarche historique permet de retracer la genèse des grands problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle, dans cette histoire populaire de la France, j’ai privilégié les questions qui sont au centre de notre actualité, comme les transformations du travail, les migrations, la protection sociale, la crise des partis politiques, le déclin du mouvement ouvrier, la montée des revendications identitaires. Le but étant de mettre cette vaste réflexion à la disposition du plus large public, j’ai adopté la forme du récit en m’efforçant de présenter sous une forme simple des questions parfois très compliquées.

    Pour moi, le “populaire” ne se confond pas avec les “classes populaires”. L’identité collective des classes populaires a été en partie fabriquée par les dominants et, inversement, les formes de résistance développées au cours du temps par “ceux d’en bas” ont joué un rôle majeur dans les bouleversements de notre histoire commune. Cette perspective m’a conduit à débuter cette histoire de France à la fin du Moyen Âge, c’est-à-dire au moment où l’État monarchique s’est imposé. Appréhendé sous cet angle, le “peuple français” désigne l’ensemble des individus qui ont été liés entre eux parce qu’ils ont été placés sous la dépendance de ce pouvoir souverain, d’abord comme sujets puis comme citoyens. »

    Une histoire populaire de la France. De la guerre de Cent Ans à nos jours, Gérard Noiriel, Agone, 2018, 832 p., 28 €.

    Les Gilets jaunes à la lumière de l’histoire, Aube, 2019, 136 p., 12 €.

    Le venin dans la plume : Édouard Drumont, Eric Zemmour et la part sombre de la République, La Découverte, 2019, 252 p., 19 €.

    L’auteur
    Historien, directeur d’études à l’EHESS, Gérard Noiriel a notamment travaillé sur l’articulation de l’immigration, de la nation et des sentiments xénophobes. Il a publié en 2018 Une Histoire populaire de la France, synthèse de toute une vie de recherches et d’engagements.

  • Vendredi 20 septembre à Limay Rencontre La Joie du dehors

    Vendredi 20 septembre à 19 h 30 à la librairie La Nouvelle réserve, 5, rue du Maréchal Foch, 78520 Limay

    avec Guillaume Sabin, Hélènes Le Breton, Jean-Marie Michel

    La joie du dehors ! Essai de pédagogie sociale

    Il y a des paris qui viennent renverser l’ordre des choses. Celui de la pédagogie sociale consiste à ne pas agir en milieu confiné, à assumer la rue, la vie, l’altérité. Trois ou quatre enfants, un ou une pédagogue, les transports en commun et voici le monde non seulement accessible mais source infinie de rencontres, d’expériences et de connaissances.

    La joie du dehors c’est ce sentiment du petit groupe qui part à l’aventure, c’est cet élan qui pousse vers l’inconnu. La joie du dehors c’est remplacer la peur par la confiance – confiance donnée aux parents, aux enfants et à toutes les personnes rencontrées sur le chemin. La joie du dehors c’est un pari pédagogique : et si le monde n’était pas infréquentable ? Et si côtoyer tout à la fois les marges et les centres, géographiques et symboliques, était une condition pour s’émanciper ?
    Pédagogie éminemment populaire, s’inscrivant dans un héritage actualisé de Célestin Freinet, de Paulo Freire et de Janusz Korczak, la pédagogie sociale se situe du côté de la vie. Elle en assume toute l’hétérogénéité, afin d’agrandir les espaces autorisés et multiplier les expériences vécues, afin d’échapper aux relégations et aux assignations. À deux arrêts de tramway de chez lui, un enfant demande : « Et là on est encore à Brest ? » Tout peut alors commencer.

    Les auteur·e·s

    Guillaume Sabin est ethnologue, investi dans diverses expériences d’éducation populaire. Il est l’auteur de L’Archipel des égaux, luttes en terre argentine (Presses universitaires de Rennes, 2014).
    Le réseau des Groupes de pédagogie et d’animation sociale agit depuis les années 1980 sur différents territoires populaires de Bretagne. Initiateur de la pédagogie sociale en France, il est composé d’une vingtaine de pédagogues de rue qui pratiquent au quotidien la joie du dehors.

    La Joie du dehors, essai de pédagogie sociale, éd. Libertalia, 288 pages — 10 €

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